THEATRE/ La jeune fille et la mort (Ariel Dorfman, Chili)

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La compagnie "Laboratoire théâtral de Khartoum" dirigé par le metteur en scène soudanais Yassir Abd El Latif, a donné à l’Institut français une représentation exceptionnelle de l’oeuvre du romancier-dramaturge chilien Ariel Dorfman, "La jeune fille et la mort" (1991) en langue arabe (traduction de l’irakien Ali Kamal, 2005). Le spectacle était surtitré en français. Une première au Soudan.

C’est la première fois que cette pièce (jouée partout dans le monde) a été présenté au public soudanais. La pièce raconte les traumatismes subis par les victimes des tortures dans les dictatures d’Amérique latine.

Un pays quelque part en Amérique du Sud, qui vient de vivre de nombreuses années sous une dictature militaire, passe douloureusement à un régime démocratique. Paulina et Gerardo vivent à l’écart du monde dans une maison retirée au bord de la mer. Un soir, Gerardo rentre, accompagnée de Roberto Miranda, dont il vient de faire la connaissance. Paulina croit reconnaître en cet homme son tortionnaire et, pour dépasser les tortures subies, le prend en otage pour obtenir sa confession.

La performance des acteurs (Intissar Mahjoub dans le rôle de Paulina, Mahmoud Mayssara al-Sarraj dans le rôle de Gerardo et Mohammed Abdel Rahim Quorani dans le role de Roberto) et la mise en scène sans concession du soudanais Yassir Abdel latif ont séduit le public soudanais.

Un livret bilingue (arabe/français) de "la jeune fille et la mort" a été publié par l’Institut français à cette occasion.

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Abdel Rahim Quorani dans le role de Roberto Miranda

"La jeune fille et la mort" a été porté à l’écran par le cinéaste français Roman Polanski en 1994 et traduite en français par Gabriel AUER aux Editions Actes sud en 1997.

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Yassir Abd-el-latif, metteur en scène de "La jeune fille et la mort"

Dernière modification : 07/03/2015

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