LE PRINTEMPS DES POETES DU SOUDAN

L’Institut français de Khartoum s’associe pour la troisième année consécutive au Printemps des Poètes organisé chaque année en mars en France et dans le monde. Cette année, l’Institut français a souhaité célébrer la poésie contemporaine
soudanaise en présence 12 poètes soudanais : Abdalla Shabo, El Gaddal, Alim Abbas, Oussama Taj-es-Sir, Abd-el-moneim El Kitayabi, Tijani Hajj Moussa, Azhari Mohammed Ali, Dalia Elias, Iman Adam, Omer Abdel Magid, Badreddine Saleh, Mohammed Kheir.

Il y a deux ans, l’Institut français avait choisi de célébrer la Poésie en mettant en valeur la beauté sonore, la musicalité et la richesse des langues, à travers un évènement intitulé "Babel Heureuse" : 25 pays, 25 poèmes contemporains, 11 langues se faisant échos dans une symphonie poétique.L’année dernière, les grands poètes contemporains francophones (ou arabophone) du continent africain et du monde arabe furent à l’honneur à l’Institut français.

Cette année, l’Institut français de Khartoum a voulu rendre hommage à la poésie soudanaise, féconde, puissante et noble...

Célébrer la poésie soudanaise, c’est aussi célébrer les soudanais particulièrement fervents de poésie, y compris les plus jeunes.

L’Institut français a choisi d’inviter de grands poètes soudanais, mais aussi des poètes plus jeunes et moins connus : Abdalla Shabou, Mohammed Taha El Gaddal, Aalim Abass, Oussama Taj Essir, Abdel Monem El Kitayabi, Azhari Mohammed Ali, El Tijjani Hajj Moussa, Omer Abdel Majid, Badr Eddine Saleh Eissa, Mohammed El Khair Iklil, Iman Adam, Dalia Elias.

L’Institut français a toujours œuvré pour la diversité culturelle. Et durant cette soirée, il fut question aussi de diversité, diversité du langage poétique, diversité de la langue arabe..

Cette soirée a été dédiée à l’un des plus importants poètes soudanais, Salah Ahmad Ibrahim, disparu en 1993, écrivain, poète et diplomate. Et c’est par la lecture d’un de ses poèmes نَحنُ وَالرَّدَى soutenu par l’interprétation habitée du jeune poète Mohammed El Kheir Iklil que ce Printemps des Poètes du Soudan fut inauguré.
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Une soirée qui fut ponctuée par une lecture à deux voix (en français et en arabe) de l’Albatros de Baudelaire, qui évoque la condition du poète. Un duo interprété par deux ambassadeur et poètes soudanais, francophones : Nourreddine Satti (lecture en français) et Omar Abdel Majid (lecture en arabe) à qui l’on doit une traduction en arabe des Fleur du mal.
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Un recueil des poèmes lus à l’occasion de cette soirée a été édité par l’Institut français de Khartoum, et distribué au public.

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Dernière modification : 13/04/2015

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